Bioplastia
La bioplastie est une technique d'implant liquide qui s'infiltre. La clinique Leger reçoit pacients de diférents lieux du Brésil et de l'exterior qui sont intéressés dans ce procédé.
Il y a plusieurs types de matériel pour l'implant par la bioplastie. Ces matériaux sont classifiés comme autologue ou hétérologue, qui peuvent être synthétiques, naturels ou mixte. Le choix du produit utilisé dépend de l'objectif désiré, de la région anatomique qui recevra l'implant et de l'expérience du professionnel responsable. Nous donnerons emphase au PMMA (polyméthylméthacrylate), composé utilisé en différents concentrations à différents parties du corps humain.
PMMA et implant liquide injectable – l'usage à la biplastie. Beaucoup de tentatives ont été faites, pendant décennies, pour le remplissage de dépressions et cicatrices avec l'usage d'implants biologiques ou artificiels. La plupart des matériaux biologiques sont, néanmoins, réabsorbés en un an et les matériaux synthétiques, jusqu'alors, étaient à montrer des effets collateraux comme migration, formation de granulome et de réaction allérgique tardive. Ces effets arrivaient jusqu'au dévéloppement de composés à la base de PMMA (polyméthylméthacrylate), comme le metacrill et le newplastic, qui sont utilisés au Brésil.
L'usage de PMMA dans le champ de la médécine est une pratique commune depuis 1945. Cette substance est appliquée, par exemple, en prothèses dentaires, implants en côtes, ciment d'os, lentille interoculaire et matériel de réparation crâne-faciale.
Comme il est inerte et biocompatible, l'implant de PMMA a eté beaucoup discuté en plusieurs articles scientifiques. Les expériences faites en animaux avec microsphères de PMMA ont été entreprise en 1985 à l'Université de Francoforte avec l'intuit de prouver la biocompatibilité du matériel. L'usage pour l'augmentation de tissu en patients a commencé en 1989; et entre 1989 et 1999, il a été utilisé en 200.000 patients, selon décrit par Lemperle (2003). Tous les études de cas d'Artecoll ont montré un degré élevé de sécurité et un taux trop bas de complications.
Bioplastie – des concepts élementaires
La bioplastie est une technique dans laquelle on utilise des implants liquides qui s'inflitrent en définitif ou absorptif, naturels ou synthétique - en dépendant de l'objectif et du lieu traité - par un procédé qui est trop peu invasif. Tout est réalisé avec anesthésie locale, ce qui permet que le patient participe activement du procédé, de face à un mirroir; cela donne une grande sûreté aussi pour le pacient que le médécin et il empêche tout le resultat insatisffaisant, très différent d'une rhinoplastie conventionnelle, de procédé que le patient dors avec un nez et se revéil avec d'autre. On appelle la bioplastie d'une plastique qui permet l'intéraction, sans coupes, sans post-opératoire, sans saignemet et sans cicatrice. Le résultat est prévu et accompagné par le patient.
Les patients de la clinique Leger (http://www.clinicaleger.com.br) sont soignés personnellement par le Dr. Roberto Chacur, qui est médécin, chirurgien, post-gradué par l'ASIME (International Association of Aesthetic Medicine), affilié au CABMCE (Capítulo Brasileiro de Medicina e Cirurgia Estética - Chapitre Brésilien de médécine et chirurgie esthétique, en français), directeur et responsable technique des cliniques Leger, responsable par des traitements en bioplastie et par remplissages faciaux et corporels. Il se dédie exclusivement à la réalisation de remplissages faciaux et corporels, il veut toujours résultats esthétiques qui respectent l'harmonie corporel et faciale de chaque patient.
En médécine, le PMMA est utilisé au Brésil il y a 20 ans plus ou moins, en volumes considérables. Le produit est libéré par l'Anvisa (Agência Nacional de Vigilância Sanitária - Agence nacional sanitaire, en français) - Metacrill et New Plastic sont deux marques comerciaux permise au Brésil. Aux État-Unis, le PMMA a été le premier et le seul implant liquide définitif liberé par le FDA, car des études réalisées à partir de l'usage en plus de 200.000 humains ont montré sa sécurité et biocompatibilité.
Comment cela fonctionne?
Le PMMA (polyméthylmétacrylate) est composé par sphères solides, lisse, avec 50 kilomètres de diamètre, c'est-à-dire, plus grandes qu'un macrophage (15-25 micromètres), une des cellules responsables par la phagocytose et par la réabsortion du produit - de cette forme le PMMA n'est pas reabsorbé, qui se mantient inerte dans le lieu implanté.
Le PMMA a différents concentrations, qui peuvent être utilisées d'accord le lieu qui va être implanté et l'objectif du traitement, avec 2%, 10% et 30%, c'est-à-dire, 10% ou 30% est PMMA et le reste est un véhicule: (carboxymethylcellulose) un composé liquide qui sera absorbé en quelques jours après l'implantation.
PMMA comme stimulateur tissulaire
Chaque sphère de plyméthylmétacrilate (il y a environ cinq millions de sphères de PMMA dans un ml) provoquera un stimulation tissulaire, ce qui incitera une production de collagène et tissu conjonctif, ce qui résulte dans un volume final très près au volume implanté, c'est-à-dire, le volume final remplisseur sera du patient même en réponse au PMMA, cela est, donc, un résultat très naturel et permanent, avec la présence très grande de collagène. À long terme, de plus l'effet remplisseur naturel, la qualité de la peau du patient tend à, encore plus, améliorer, en prévenant les effets du vieillissement.
Procédés
La clinique Leger réalise tout le jour plusieurs procédés en patients de différents lieux du Brésil et de l'extérieur. Nous avons deux cliniques à Porto Alegre; nous avons accord avec des 'hôtels, comme Sheraton, qui donne taux spéciaux, système de transport aéroport/clinique Leger/ Hôtel, et traducteur si il est nécessaire.
Bioplastie – fesses
L'un des procédés plus cherchés aussi par femmes que par hommes. La clinique Leger reçoit beaucoup des patients de l'extérieur avec l'objectif d'améliorer le volume et l'harmonie corporelle et élever la fesse. C'est possible encore détacher les fesses ou encore remplir quelques points de cellulite degré II ou III, alié à une technique appelé sous incision, par laquelle on réalise le déplacement de la trabécule qui mantient l'aspect de "peau d'orange" de la cellulite.
Bioplastie faciale – remplissage facial
Avec la bioplastie, on peut remplir des rides profondes, en stimulant le collagène; on peut augmenter des lèvres, améliorer et définir la pommette, la ligne mandibulaire, le menton; on peut encore changer la conformité frontale, éléver le bout du nez, améliorer l'aspect du nez aquilin, etc.
Les procédés aliés, principalement à la pommette, ligne mandibulaire et remplissage de sillons, tendent à donner un effet semblable au lifting facial, réduisant l'aspect de la flaccidité, sans chirurgie.
La bioplastie est définie comme la plastique sans coupes, qui est réalisée avec des implants de matériel biocompatible en plans anatomiques profonds, par procédé très peu invasif. La substance la plus utilisée dans la bioplastie est le PMMA (polyméthylmétacrylate): des microsphères qui ont entre 40 et 110 micron de taille, donc, elles sont plus grandes qu'un macrophage, ce qui ne permet pas la phagocitose et rend l'implant définitif. En autres mots, les microsphères se mantiennent au lieu indiqué, elles ne migrent pas et ne sont pas absorbées par l'organisme. Cette sphères de PMMA stimulent la formation de collagène do corps même, ils ne provoquent pas rejet ni réaction allérgique.
La bioplastie est réalisée sous anéstesie locale, sans saignement, avec des procédés de durée courte. Comme il n'a pas besoin de sédation, le patient reste éveillé pendant le procédé et il fait part activement de cela - il peut donner des avis às propos du volume et de la forme de la région choisie.
Le polyméthylmétacrylate (PMMA) a déjà été utilisé en plus de 200.000 patients en tout le monde (hors les État-Unis), selon Lemperle (2003).
Plusieurs études ont été réalisées en animaux et en être humains pour évaluer la biocompatibilité et les réactions d'hôte à l'implantation. Ces études ont montré que le polyméthylmétacrylate est un implant stable dans le lieu de l'application, inerte et sans complications. Le PMMA est le premier et le seul implant liquide définitivement liberé aux État-Unis par la FDA (organe de fiscalization).
Bioplastie – historique
Au début du XXe siècle, les premières substances effectives et relativement biocompatibles ont été synthétisés. Selon Lemperle (2003), la substance alloplastique idéale pour l'implantation devrait être biocompatible, sûre et stable dans le lieu où elle était implantée. Elle devrait mantenir son volume au moment où elle était implantée dans l'hôte, ne pas provoquer voussure par la peau ou la muqueuse, induire réaction de corps étrange au minimum, ne pas être déplacée par phagocitose, ne pas avoir potenciel migratoire à locaux loin et, principalement, ne pas provoquer granulome par corps étrange. Rubin (1997) ajoute que le matériel doit être inerte aux fluides corporels, qui peut facilement être manipulé à la table de chirurgie et, avant tout, toujours accepté.
Les composés de collagène, les meilleures substances existentes jusqu'alors pour le remplissage de tissu mou, n'offraient pas résultats encourageant, car en beaucoup peu de temps ils perdaient l'effet réparateur, ils étaient reabsorbés par phagocitose par les macrophages près de quatre à six semaines. L'usage de silicone (bioplastique) a été utilisé; tout de même des effets collatéraux ont montré, comme la formation de grands granulomes (à cause de la surface âpre des microparticules), ce qui a rendu inadmissible son usage pour le remplissage de tissu mou.
La bioplastie a commencé aux État-Unis avec le chirurgien Robert Ersek, qui a décrit l'usage du bioplastique et aussi l'usage de microcanules atraumatiques.
Au Brésil, le grand dévéloppement quant aux téchniques est arrivé à cause du travail do chirurgien plastique Dr. Almir Nacul, qui a adopté le PMMA (polyméthylmétacrylate), puisqu'il a pratiquement toutes les characteristiques d'un produit consideré idéal comme un implant liquide, selon décrit par Lamperle. Dr. Nacul a aussi dévéloppé des microcanules spéciaux, ainsi que canules pour l'anésthésie, nommées microcanules de Nácul.
Le polyméthylmétacrylate a été synthétisé par la première fois en 1902 par le chimiste allemand Röhm et breveté comme Plexiglas en 1928. En 1940, la première plaque de Plexiglas a été utilisée pour couvrir un défaut dans la calotte crânienne. En 1947, Judet a introduit a première prothèse de côte faite de PMMA. Charnley, en 1960, a utilisé par la première fois la substance comme ciment d'os pour la fixation d'une prothèse de Moore. Il a encore été utilisé par Bucholtz comme un vecteur d'antibiotiques, comme la gentamicine en 1971 et, en 1974, Klemm a introduit l'usage de chaînes de gentamicine et PMMA pour le traitement de l'ostéomyélite.
Les premières expériences de l'usage du PMMA pour l'implantation en tissus mou ont été rélisées en Allemagne. Ott (1988) et Lemperle (1991) ont réalisé les premiers tests avec l'implantation de particules qui ne peuvent pas être reabsorbées dans la peau de rats, et, donc ils ont réalisé une analise histologique. Dans ces études, le plus petit numéro de réactions célluraires était obtenu avec les microsphères de polyméthylmétacrylate, jusqu'alors utilisé principalement comme ciment orthopédique.
C'est seul en 1994 qui a surgi l'idée de mélanger les microsphères de polyméthylmétacrylate au collagène bovin, ce qui a créé, ainsi, un véhicule pâteux et de facile imaplantation dans le sous-derme par des aiguilles fines. Dès lors, on a constaté une plus grande permanence de l'implant dans le lieu, qui avait des composés de collagène mélangés aux microsphères de PMMA ce qui a engendré grandes expéctatives aux chercheurs et à la communauté de la médécine.
Plusieurs entreprises comercialisent composés de PMMA; il y a, au marché, différents noms de fantaisie pour le composé. Les produits varient principalement en rapport à la substance vectrice et à la taille des microsphères. Ils peuvent être rencontrés préparés en seringues ou en flacons de verre. Les noms principaux de ces produits au marché sont: Metacrill (Nutricell Laboratory), Arteplast, Profill, Artecoll et New plastic.
Metacrill et New plastic sont composés de microsphères de PMMA avec des diamètres autour de 40 micra, en suspension au milleu colloïde de caboxyméthylcellulose; ils sont aprouvés par l'Anvisa (organe de fiscalisation Brésilien).
Artecoll est composé par microsphères de PMMA de 30 à 42 micron de taille, suspendues dans un gel vecteur à la base d'eau composé de 3,5% de collagène bovin avec le déplacement de la fin d'une chaîne de télopeptides immunogénique, ce qui réduit sa antigénicité. Ce sont encore ajoutés 0,3 de lidocaïne. Ce composé est celui qu'il y a beaucoup plus d'études publiées, mais sa application en plan profonds est restreint aussi pour avoir anésthésique local, ce qui rend impossoble sa application en grands quantités dans le corps, comme il a besoin, par exemple, dans la bioplastie des fesses.
Image 2. Les microsphères de polyméthylmétacrylate de 30-40 ont de la surface complètement livre d'impureté, ce qui garantit qu'elles ne soient pas phagocitées et, en outre, que elles produisent peu réaction inflammatoire.
Le produit Artecoll est strictement intradermique (derme réticulaire); il doit être appliqué un peu au-dessus de la jonction entre la derme et le tissu céllulaire sous-cutané, il n'est pas indiqué en plans profonds, comme intramusculaire et justa-periosteal. À la fin de chaque implantation, l'implant doit être massé et une pression déliquate doit être appliquée en cas de formation de nodules.
Image 3. Injection d'Artecoll (composé de microsphères de PMMA et collagène) dans le derme profond pour la correction de rides.
Quant au volume à être implanté, c'est rare l'ocurrence de super correction, parce qu'il y a une densité haute dans le derme profond, ce qui permettra que seulement une certaine quantité du produit soit injectée. À cause de ce fait, c'est indiqué qui soient faites applications additionnelles (une ou deux de plus) sur les existentes pour atteindre le résultat qui on veut.
La réponse de l'hôte à l'implantation
Par des études histologiques, on est arrivé à un type d'implant qui si mantient stable par une grande période de temps dans le lieu de l'implantation et qui induit la plus petite réponse comme corps étrange.
Allen (1992), en une étude longitudinale, il a étudié les réactions céllulaires après l'injection d'implants inertes. Telles réactions étaient suivie par une série d'événements d'importance variable. Dans les premières 24 heures, des neutrophiles et petite céllules rondes prédominent. En 48 heures, il y a la prédominance de monocytes et, en sept jours, il arrive la formation de céllules géantes contre corps étrangers. En deux semaines, la réponse céllulaire est déjà modérée; en quatre semaines, les monocytes se différencient en céllules epithélioïdes et les fibroblastes apparaissent; en six semaines, des céllules géantes de corps étranger sont notées et le dépôt de collagène s'intensifie; et, en huit semaines, les céllules inflammatoires croniques sont dispersées le long d'une massif dépôt de collagène. Donc, la réaction céllulaire au corps étranger se stabilise et en six mois, des céllules géants et un petit degré de réponse céllulaire sont présents avec une quantité réduite de collagène dense, et il y a le changement des fibroblastes en fibrocytes.
Reisberger (2003) ajoute qui, malgré une étude histologique appropriée, à long terme, ne pas avoir été réalisée, il n'y a pas changement dans le modèle histologique après environ six mois.
Image 4. En six mois, les microsphères d'Artecoll se rencontrent entourées par tissu conjonctif de l'hôte et par quelques macrophages.
La grande avance qui s'est obtenu avec l'usage de microsphères de PMMA est la permanence définitive dans le lieu d'application, sans potentiel migratoire, ce qui induit encore la minimum réaction de corps étranger. Tel phenomène arrive parce que les sphères ont une surface extrêmement lisse, libre d'impureté et avec l'absence de charges électriques. Une fois implantées, elles sont capsulées par des fibres de collagènes de l'hôte, ce qui empêche que elles soient phagocytées et qui prévient son déplacement. La taille des microsphères est aussi assez grande pour qu'elles ne soient pas phagocitées.
Des indications pour l'usage de PMMA
Les composés de microsphères de PMMA sont largement utilisés dans la chirurgie plastique pour la reconstruction et le remplissage de tissu mou; au Brésil, ils sont utilisés en plan profonds avec excellents résultats.
L'usage des composés de PMMA est décrit dans la littérature pour plusieurs buts, dès pour la correction de cicratices jusqu'à des séquelles provenantes de trauma. Au Brésil, nous avons téchniques avacées, ce qui donne un grand numéro de patients avec l'objectif de réaliser des procédures comme de l'augmentation de fesses, des corrections inesthétique du nez, élévation de le bout du nez, projection du bout du nez, affinement du bout du nez, augmentation de lèvres, amélioration du contour des lèvres, augmentation musculaire pour l'amélioration de l'harmonie corporelle, comme bioplastie du biceps, bioplastie des épaules (deltoïde), bioplastie des cuisses et jambes. Des procédures de bioplastie génitale sont réalisées avec résultat satisfaisants, au-delà de correction des sillons naso-labiaux, naso-génienne, augmentation des pommettes, amélioration dans la définition de la ligne de la mâchoire, augmentation ou définition du menton, augmentation ou définition du mollet (muscule gastrocnémien), rajeunissement des mains. Aujourd'hui, une nouvelle téchnique est en train d'être difusée qui combine la bioplastie à d'autres procédures pour promouvoir non seulement la conformation de taille et contour, mais aussi l'amélioration de la qualité de la peau, flaccidité musculaire, traitement de les tâches de la peau et d'autres applications. Dévéloppée au Brésil, cette téchnique est connue comme biomodulation corporelle.
Pour faciliter sa application et réduire les risques, microcanules ont été crées aussi pour l'implantation de PMMA que pour l'analgésie. Comme elles sont atrumatiques, elles ne provoquent pas des lésions vasculaires ni des saignements signifiants.
Image 5. Des corrections des sillons naso-labiaux avec l'implantation de polyméthylmétacrylate. Avant, à droite, et six mois après la procédure, à la illustration à gauche.
Selon Lemperle (2003), la correction des lignes d'expression glabelaires généralement n'offre pas des problèmes, car la surface a de derme gros et bonne quantité de tissu conjonctif pour suporter l'implant. Toutefois, il y a des risques d'aveuglement et ophtalmoplégie après des injections dans cette région, selon un rapport d'un cas presenté par Silva et Curi (2004). Selon ces auteurs, l'injection dans la zone glabelaire paraît avoir un risque plus grande de complications oculaires à cause du riche réseau d'anastomoses dans cette région, où multiples branches des artères ophtalmiques se déploient dehors de l'orbite en direction à la face. Le flux rétrograde produit par l'injection dans les branches extra-orbitales de l'artère ophtalmique est le responsable par les accidents oculaires. Telles complications avaient été décrite déjà par d'autres auteurs, comme Dreizen (1989) et Egido (1993), comme résultat de l'injection de graisse autologue dans la région glabelaire.
La clinique Leger est référence en implants liquides. Nous recevrons patients de plusieurs régions du Brésil et de l'extérieur qui cherchent notre services de bioplastie et de biomodulation corporelle.
Nous maintenons arrangement avec des hôtelleries de la ville, avec taux plus bas. La clinique même prend la responsabilité de contacter avec des hôtels et programmer le déplacement aéroport/hôtel/clinique.









